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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 12:31
Que du bonheur...

Les 1ers mois ont été durs. Toute la famille a été mise à rude épreuve, jusqu'au petit chien qui n'a pas compris ce qui nous arrivait.

Puis les mois ont passé, et on s'est tous apprivoisés. On s'aimait dès le 1er jour certes mais c'est combien plus fort aujourd’hui..

En 10 mois on a reçu les 1ers sourires, les 1ers rires, les 1eres roulades, les 1ers sons et gazouillis, les 1eres maladies, la station assise et maintenant debout...et on a continué à lui donner...

Oui je comprends maintenant quand on dit que ce n'est que du bonheur (et de la fatigue aussi, et plus beaucoup de temps pour quoique ce soit...) mais Elle est là, si présente, si joyeuse, me rendant si Heureuse...

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 21:18

Ma maman me demandait pas plus tard que ce matin quel était mon état d'esprit à quelques jours de la reprise de mon travail.

La réponse n'est pas si aisée.

Depuis la naissance de Bichtouille je ne souhaitais qu'une chose, que le 5 aout arrive très vite. Je l'attendais, je l'esperais, je comptais les semaines, les jours... Pourquoi se demanderont certaines mamans ? Les débuts avec Bichtouille ont été très difficiles. Changement de vie total, pleurs incessantes, crises de coliques, allaitement pas évident, fatigue... A l'époque j'étais soit trop naive de penser que ce serait facile avec mon bébé, soit trop présomptueuse de penser que moi j'y arriverai, soit pas assez entourée pour sortir la tete de l'eau de temps à autre, soit pas assez informée pour savoir que beaucoup vivent des moments difficiles. Une maman m'a dit que elle le 1er mois n'avait été pour elle que du bonheur. Après j'ai appris par elle que son bébé ne pleurait jamais et qu'il dormait tout le termps. La mienne faisait le contraire alors forcément les moments de bonheur étaient moins...puissants vais je pudiquement dire.

Puis ma chérie d'amour a poursuivi son bonhomme de chemin. La tototte a résolu certaines crises de larmes (les siennes et les miennes car servir de tototte humaine n'a pas été de tout repos), la fin de l'allaitement a quasiment sauvé mon couple (Bichtouille n'étant pas asez nourrie au sein avait toujours faim, ne dormait pas en journée et du coup le soir, je n'étais pas à prendre avec des pincettes), mais surtout elle a grandi, nous rendant nos sourires, éclatant de rire, nous donnant envie de lui en faire sans refouler des larmes, elle a commencé à affirmer son caractère, a trouvé un début de rythme, et elle allait bien. On a appris à mieux gérer les coliques, les hurlements du soir, les crises de larmes lors du bain... bref on s'est apprivoisés !

Les 2iers mois passés, tout a commencé à s'améliorer. Depuis ses trois mois, c'est vraiment beaucoup mieux. Sauf que les relations sociales me manquent énormément. Je n'ai pas eu beaucoup de visites en 4 mois. C'est là qu'on voit qu'on est parfois bien seuls... L'avantage est que j'ai dépassé mon naturel timide pour aller davantage vers les autres. J'ai pris le temps de discuter avec des voisins, des commercants... et ca fait un bien fou ! Je n'ai pas spécialement beaucoup de loisirs et Bichtouille étant très accaparante je n'ai pas pu beaucoup m'occuper en journée. Et la fatigue ne me donnait guère d'envies...

Il faut savoir que j'aime beaucoup mon travail, que j'y trouve un vrai intérêt. Je sais que ce n'est pas le cas de tout le monde. D'où mon impatience à y retourner même si tout n'y est pas rose, loin de là. Ce n'est pas que je me sente inutile à la maison puisque je m'occupe de ma fille mais je ne pourrai pas être en congé parental, j'aurais trop l'impression de ne pas m'accomplir. Sinon il faudrait pour cela que j'ai davantage de contacts extérieurs, de centres d'interet que je puisse développer.. et encore.

 

Alors pour répondre à la question, oui je suis contente de retourner bosser après 6 mois passés chez moi, parfois en train d'étouffer entre mes 4 murs.

Mais qu'est ce qu'elle va me manquer... * larmes aux yeux*

Je me suis même renseignée pour un 80% ou un 90%. pas évident vu mes fonctions. Mais au delà de ça je me dis que la notion de temps passée avec elle est relative. Si je prends un 90 % pour qu'elle sieste pendant 2 heures et que je gère mon boulot à distance paar @/tel, quelle plus value ? En revanche, que je parvienne à partir de temps à autre plus tôt en semaine, que je pose une journée de temps à autre, que je laisse mon travail derrière moi le we, que je fasse des activités avec elle, là je pense que nous serons toutes les deux gagnantes. Et voir avec le temps ce dont elle a besoin et - ça aussi je l'ai appris depuis sa naissance - ce dont j'ai besoin car si je ne suis pas bien, elle ne le sera pas non plus. Et je pense que si elle voit sa maman trouver son équilibre boulot/famille, elle même trouvera le sien.

Et tenter de ne pas culpabiliser de ne pas rester à la maison... d'autant que je suis vraiment favorable à la vie en crèche et que nous avons la chance qu'elle puisse y aller.

Haut les coeurs !

Je l'aurais gardée pendant 4 mois, 4 mois qui m'ont fait devenir maman de manière encore plus intense que le jour de sa naissance. J'ai le sentiment d'avoir contribué à ce qu'elle est aujourd'hui (et je sais que ce n'est qu'un début) et que je pourrai être sereine de la déposer dans un mois à la crèche. Et mon statut de maman continuera à évoluer avec bien sûr des galères mais tellement de récompenses... Et je sais que les 3 semaiens qu'elle va passer avec son papa lui apporteront encore plein d'autres choses qui continueront à faire d'elle ce petit bout d'amour qui prend tant de place dans mon coeur...

 

Voilà mon état d'esprit. Je dirais plutôt "Voilà mon état de coeur"...

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 16:44

Il me reste 3 semaines de congés avec ma pucinette, "Manamour" comme je l'appelle...

En avril/mai dernier, c'était tellement dur de gérer ses innombrables pleurs, l'allaitement, la tension, le sentiment de huis clos que j'avais hâte de reprendre le travail. Je l'aurais même repris sur le champ façon Rachida Dati. Mais non, le job de maman était justement d'être là pour elle, de trouver/construire nos reperes, de gérer les coliques, les larmes, les crises etc... pour en être récompensée quand les difficultés se sont estompées. Résultat je sens que cela va être difficile de ne pas l'avoir avec moi toute la journée... .Pour elle la transition sera faite en douceur :

- 1er mois avec papa et maman

- 3 mois suivants avec maman

- 3 semaines avec papa

- 1 semaine avec maman pour l'adaptation en crèche

- 1 semaine avec papa pour l'adaptation en crèche

puis crèche à temps plein !

Je sens que mes pensées seront avec elle constamment au début !

Ce temps passé avec elle m'apprend à devenir maman, SA maman et j'adore ça. Elle est déjà si grande, si éveillée, si souriante et a l'air de déjà tellement savoir ce qu'elle veut !

Manamour, je l'aime ! 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 13:12

Je leur dis adieu ou au revoir... l'avenir nous le dira :

 

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Reste à voir si on veut un deuxieme enfant et à partir de quand, si dame nature nous l'amenera naturellement (faut pas rever), si on sera toujours dans le meme secteur géographique pour bénéficier de l'hopital où nous avons été suivis, si, si, si...

On va déjà aimer, élever, pouponner notre puce et après, on verra.... 

 

Ces médocs, je ne les ai pas tous appréciés, loin de là, surtout l'un d'entre eux, mais ils nous ont conduit jusqu'à notre puce et son sourire vaut toutes les explications :

 

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 16:07

Comme a dit la grande chef (= Dieu pour nous) du centre de PMA où on a été suivi, quel beau "résultat" !!

AB3

Ma fille, j'en suis gaga...

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 15:36

Cela fait longtemps que je n'ai pas publié d'article sur mon blog... ce n'est pas que je n'en avais pas envie... manque de temps vous pensez ? Oui mais pas que.

Pour faire court, pendant ma grossesse, je m'étais à peine préparée pour l'accouchement. J'ai commencé à m'y intéresser genre une semaine avant, ce qui a été bien suffisant au final vu comment je suis une stressée de nature.

En revanche, je ne m'étais pas du tout préparée à la vie avec bébé... J'imaginais bien 2-3 trucs, genre les nuits, l'allaitement, les couches à changer, la relation à créer mais voilà, rien de plus quoi.

Or, si la 1ere semaine a été cool, les 3 suivantes ont constitué un tsunami dont on vient à peine de sortir.

Je pense que cela m'aurait fait du bien de coucher par écrit ce que je ressentais, les galères qu'on a rencontrées, les coups durs, les larmes, les remises en question, les déceptions, les soutiens reçus de personnes qui ne sont pas celles sur lesquelles on pensait pouvoir compter... mais je trouvais cela indécent au regard des PMettes toujours dans l'attente de leur miracle.

Je sais, c'est stupide, chacun vit sa vie et chaque blog sert d'exutoire à un instant T mais voilà, je ne pouvais pas.

Je connaisais le tabou de l'accouchement, j'ai découvert le tabou des 1eres semaines de bébé. Les langues se délient devant notre facilité à ne pas faire du faux quand on nous pose des questions. Avant on nous disait "profitez, ce n'est que du bonheur, vous devez être emerveillés". Maintenant, on entend "ce n'est pas facile les 1eres semaines en effet mais on oublie ensuite...".

Depuis une semaine on respire à nouveau, alors on préfère oublier (un peu) les jours précédents et apprécier notre merveille, jugez plutôt ("et toujours le poing levé....") :

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 14:38

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 11:45

29 mars 2013 : dernière exploration fonctionnelle. Elle se passe bien, la sage femme est super sympa, elle me donne les horaires de ses prochaines gardes afin que bébé les mémorise et choisisse le "bon" moment afin que je tombe sur elle pour m'accoucher. Bien sûr ca ne marchera pas... Elle me parle déclenchement, maturation du col... tout cela ne m'enchante pas mais bon... l'essentiel est que bébé aille bien et qu'elle sorte d'une façon ou d'une autre. Sachant que la maturation peut prendre jusqu'à 3 jours pendant lesquels on reste hospitalisé, on fonce à la maison de la presse pour acheter de quoi m'occuper pendant ces éventuels 3 jours. Bien sûr cela s'avèrera inutile...

nuit du 29 au 30 mars 2013 : je ne ferme pas l'oeil de la nuit, sauf peut être pendant une heure. Bébé va bien mais j'ai de grosses douleurs pelviennes. Je m'inquiète un peu en me disant que 6 jours de douleurs aussi intenses risquent de compromettre ma joie de vivre. Je me tords de douleur, cela me rappelle mon adolescence quand j'étais sujette à des douleurs lors des règles. A partir de 9h, après le petit dej, les douleurs s'espacent puis disparaissent. J'essaye de récupérer dans la journée mais c'est pas ça.

 

nuit du 30 au 31 mars 2013 : je ne ferme pas l'oeil de la nuit, et là les douleurs sont non seulement pelviennes mais également dans le dos. Je soupconne un probleme de positionnement. Les douleurs reviennent toutes les 20 minutes. Cela ne ressemble pas à des contractions du moins telles qu'on me les a décrites. J'esaye de me détendre, de souffler, respirer mais rien n'y fait. Même pas la force de pleurer. Je fais les 100 pas dans mon appart, j'ai peur que le bébé ait un problème (lequel j'en sais rien, mais ne sachant pas de quoi je souffre...). A 8 heures, j'appelle la mater en décrivant mes douleurs. La sage femme me dit que si c'était des contractions je n'aurais pas une "si bonne voix". Sauf que moi je prends sur moi quand même alors le ton de ma voix... Elle me conseille du spasfon et un bain. J'envoie mon chéri à la pharmacie de garde. bah ouais on est dimanche. J'avale du spasfon puis du doliprane. La douche ne me fait rien de spécial, les médicaments non plus. La journée de dimanche n'est pas top mais au fur et à mesure les douleurs s'atténuent, mon esprit est occupé. On va même s'offrir des chocolats de Pâques car personne n'a pensé à nous! J'engloutis mon chocolat, cela montre que je vais mieux. Je redoute juste la prochaine nuit. Je me dis que si ces douleurs ne sont rien à côté des contractions, je ne vais jamais supporter l'accouchement. Moi qui me pensais "forte à la douleur" je commence à douter de mes capacités...

nuit du 31 mars au 1er avril 2013 : nuit horrible. Les mêmes douleurs me reprennent, bas ventre et dos. Arpenter l'appartement ne me suffit plus, les spasfon ressemblent à des smarties, avec moins d'effet encore et je ne veux pas prendre de médicaments inutiles. Je m'inquiète toujours, je ne sens pas bébé bouger tellement les autres douleurs sont fortes. Mon chéri me menace, me gronde comme une gamine pour que je me calme et que j'essaye de dormir. Il me force à me coucher pour que je dorme. Je perds le bouchon muqueux, pour moi ca veut dire quelque chose, je le sens.Je me tords de douleur, je dors 2 minutes par 2 minutes. Seulement 30 minutes passent. je scrute mon ventre, je ne sens rien. les douleurs reviennent toutes les 10 minutes. A compter de 6/7 heures c'est toutes les 5 minutes. Je me demande ce que peuvent être ces douleurs qui reviennent avec une telle régularité. A 8 heures rebelote comme la veille, j'appelle la maternité. Réponse évasive. "Si cela se rapproche, il faut venir...". A 8h30, je strresse tellement que je décide d'aller à la maternité sans les prévenir. Je prends une douche, chéri se prépare, hésite à prendre les valises, pensant qu'on y va juste pour un A/R. Je pense qu'il est soulagé que je prenne la décision d'y aller, au moins pour me rassurer. On laisse Happy à 9h00, je pleure de laisser mon petit chien tout seul dans l'appartement. C'est bête, elle ne manque de rien pourtant. Nous voilà partis.

1er avril 2013 : 25 minutes pour aller à la maternité, 25 minutes pendant lesquelles je râle après chéri pour tous les dos d'anes, plaques d'égouts, trous dans la chaussée qu'il n'évite pas. Cela le fait rire, je pourrais le massacrer si je n'étais pas concentrée sur ma respiration. Il rit mais je vois bien qu'il calcule l'espacement entre mes douleurs. Il ne dit rien mais je sais qu'il s'interroge et qu'il tire ses propres conclusions. On arrive à Sèvres, il me dépose devant l'entrée le temps de se garer. Je sens...comme une fuite. La honte, je pense avoir fait pipi dans la rue comme une petite mamie. Heureusement, j'ai une tunique donc cela ne se voit pas... et surtout ce que je ne sais pas, c'est que ce n'est pas une fuite de ce type. On se présente au 1er étage, il est 9h45, on m'installe dans une salle de travail. Pipi dans bocal, installation sur le lit, monitoring. Je sens la personne qui s'occupe de moi assez sceptique quand je lui explique le motif de ma venue mais bon, ils sont là pour ça.

Elle va chercher une sage femme pour l'examen du col. En attendant, je sens... que je perds les eaux !! Là pas de doute, j'inonde le lit et tout ce que je me dis c'est que c'est pas cool pour le personnel qui va devoir nettoyer. La sage femme arrive, je m'excuse pour la perte des eaux (c'est tout juste si je n'ai pas demandé une serpillère pour nettoyer moi-même!!). La sage femme est une étudiante sage femme, elle commence à me prendre au sérieux avec ma perte des eaux et m'examine. Sa tête change quand elle s'aperçoit que "vous êtes ouverte à 3 et je sens ses cheveux". Moi, je suis contente. Toutes ces douleurs étaient bien des douleurs de travail et ça y est la grande aventure de mon accouchement va commencer.

10h : on m'installe dans une salle d'accouchement. Je reprends mes exercices de respiration. La sage femme qui encadre l'étudiante vient me voir. A peine plus agée que la 1ere mais elles ont l'air de gérer. Elles m'installent la perf, le nouveau monitoring qui passera les 8 prochaines heures à ne pas vouloir tenir en place, le tensiomètre. Les prélèvements sanguins sont faits pour vérifier que je peux bénéficier de la péridurale. L'attente des résultats me semble durer une éternité. J'ai mal, autant que la nuit précédente mais étant prise en charge à l'hôpital, je redoute moins et surtout je peux contrôler le coeur du bébé. Tout va bien de ce côté là me rassure ma sage femme. Mon chéri enfile sa blouse, ses surchaussures, prévient ma maman de la situation et que donc elle peut aller récupérer ma chienne comme prévu. Mes beaux parents sont prévenus aussi. J'attends toujours la péridurale.

Enfin, la péridurale m'est posée une fois ouverte à 4. Docile, j'obéis à l'anesthésiste comme je n'ai jamais obéi à personne. J'ai peur qu'il n'y arrive pas (le médecin anesthésiste que j'avais vu précedemment m'avait dit que mon embonpoint pouvait empêcher la pose du catheter). Ca se passe comme dans les reportages (merci baby boom). Je n'ai pas mal. La sensation du catheter dans les vertebres est curieuse mais indolore. Une fois la péri posée, j'ai envie d'épouser l'anesthésiste. Cela commence à faire effet. Je ne sens presque pas la contraction suivante. Comme souvent le produit n'agit que d'un côté. Je me mets sur le côté pour que le produit se répartisse. Et là je veux divorcer : le produit ne fait plus du tout effet. On augmente les doses. J'entends des noms de produit que je n'ai entendu que dans des épisodes de Dr House, même pas dans Urgences c'est pour dire! Rien n'y fait, je re-souffre. Je change de position, re-injection de produit. Que dalle. L'anesthésiste est rappelé. il ne comprend pas. Limite je sens qu'il doute de ma bonne foi. D'origine étrangère il a du mal à comprendre mon second degré, que je pratique en pêrmanence. j'essaye d'être plus claire. La décision est prise de me retirer la péri pour me la reposer. Rebelote pour le protocole. Obeissance, soumission, élève parfaite : je suis sûre que j'ai fait le plus beau dos rond de toute l'histoire de l'Humanité. je suis ouverte à 7 et je croise les doigts pour que cela marche. N'empêche, j'ai bien le temps de douiller en attendant.

Alleluia, cela marche !!! sauf que le travail s'accélère. Je ne sens plus les contractions qui font mal, juste celles qui donnent envie de pousser. Et j'ai grave envie de pousser. Ma sage femme me fait faire une poussée. Elle pense qu'on pourrait passer à l'étape d'après. Celle qui l'encadre préfèrerait attendre afin que le bébé descende davantage afin que j'ai moins d'efforts à faire. J'arrête donc les respirations de poussée pour adopter celle de la descente de bébé. Je m'applique, je ressens mon bébé, sa descente, j'ai peur qu'elle arrive sans que les sages femmes soient là. Elles viennent me voir de temps à autre. Le temps s'est arrêté depuis 10h du matin, je ne sais pas combien de temps durent toutes ces étapes. Puis ça y est je suis complètement ouverte. on m'indique qu'on va passer à la poussée, la vraie. Là, pour la 1ere fois de la journée, je réalise et je flippe. Ca ne dure que 5 secondes, il faut passer à du concret. Je pousse. En suivant les conseils des 2 sages femme et de l'auxiliaire de puer qui a rejoint le groupe, je rectifie ma poussée pour qu'elle soit bien localisée. Je fais 4 séries de 3 poussées. Je n'arrête pas de leur demander combien de poussées je dois faire, comme si elles pouvaient le deviner !! Je crains de mal m'y prendre. Et là sages femmes et auxiliaire de puer me disent que je m'y prends très bien, que c'est exactement cela qu'il faut faire. Cela me redonne du courage, je reprends mes poussées. Une poussée, deux poussées et là j'entends les mots magiques "elle sort, arrêtez de pousser, poussez à nouveau". Je jette un oeil, je me re-allonge pour me concentrer, je repousse et là je sens que bébé sort complètement, je me redresse, je vois arriver entre mes jambes mon bébé que les sages femme me donnent. Il est 18h05, ma fille est née, elle est magnifique. Je n'arrête pas de dire "oh mon Dieu oh mon dieu oh mon Dieu". je ne suis pas croyante mais je suis en train de réaliser ce qui m'arrive, ce qui nous arrive, Elle est là, elle est concrète, elle est belle, elle est parfaite, elle crie, se calme instantanément et le peau à peau est un des moments les plus sereins, naturels, évidents de ma vie.

Chéri devenu papa est juste à côté, il a été parfait pendant ces 8 heures de travail comme pendant ces 9 mois de grossesse, à se caler sur ce que j'attendais de lui sans maladresse, juste parfait.

On est une famille.

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 21:43

Le notre, de rêve, s'est concrétisé lundi 1er avril à 18h05...

Elle s'appelle A*N*T*H*E*A, jolie bébé de 3,870 kilos pour 50,5 cm et donne tellement un nouveau sens à notre vie et aux actions que nous entreprenons...

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 18:23

Bébé va bien, monitoring parfait, tension normale, col fermé, tout juste un doigt, bref, elle va sûrement aller à terme !

Si rien d'ici le 4 avril, rdv à l'hôpital le 4 à 7h45 à jeun (ouille, ca pique, ca veut dire départ de la maison à 6h45 comme au temps de la pma !!) et 2 hypothèses :

- soit mon col s'est ouvert et on déclenche

- soit il n'a pas bougé et on le fait maturer ce qui peut prendre de quelques heures à 3 jours pendant lesquels je reste hospitalisée.

Bref, du coup, à la sortie, petite virée à la maison de la presse pour faire le plein de bouquins et de loisirs car si je reste 3 jours à l'hosto à attendre, sans activité, la maturation de mon dedans de moi, je vais péter un plomb !!

Elle se fait désirer cette petite...

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Présentation

  • : Maya et ses rêves...
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  • : Moi c'est Maya, trente ans et des poussières, amoureuse depuis 8 ans de mon chéri, débutante en matière de PMA... Un blog au sujet de la PMA, oui mais pas que!
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Notre parcours PMA...

mafalda

 Essais bébé couette depuis fin 2007, en vain... Les causes ? De mon côté ovulation capricieuse, de son côté des zozos atypiques pour pas dire anormaux, bref rien de trop catastrophique mais quand même...

Octobre 2010 : Démarrage de la PMA (1er rendez vous, examens médicaux divers et variés bref le début des réjouissances)

Mai 2011 : IAC1 annulée (pas de follicule digne de ce nom)

Juin 2011 : IAC1bis - négative

Octobre 2011 : IAC2 - positive ! mais grossesse non évolutive diagnostiquée lors de l'échographie des 7SA... provocation d'une fausse couche...

Janvier 2012 : IAC3 annulée (taux en chute libre)

Juin/Juillet 2012 : IAC3bis : nouveau cycle, nouvelle stim, nouvelle IAC le 04/07/12

PDS du 18/07/12 : taux à 176 !!!

PDS du 23/07/12 : taux à 1249 !!!

Echo du 26/07/12 suite à saignements : on ne voit rien ni en bien ni en mal, juste un sac et une vésicule

Echo du 03/08/12 : le sac a grandi mais aucun embryon visible... 

Echo du 10/08/12 : embryon de 12 mm, activité cardiaque, le bonheur quoi ! 

1er avril 2013 : naissance d'A*n*t*h*e*a...

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